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jeudi 17 juillet 2014

Limelight Party : Festival 2014

Même si le Festival de Cannes commence à dater, je profite d'être la veille de la prochaine Limelight, pour vous parler d'une soirée incontournable à laquelle Irina et moi sommes allés après la séance du film: Gui Lai.


Bien que le nom puisse évoquer un film de Charlie Chaplin, la Limelight est une des soirées les plus mythiques de la Côte d'Azur. Née d'une envie de faire bouger les codes du monde de la nuit et de démocratiser Techno et Electro, elle se tint pour le première fois en 1990 au Studio Circus, célèbre club de Cannes aujourd'hui disparu. Près de 25 ans plus tard, la soirée délocalisée au Gotha, continue d'attirer toujours autant d'adeptes de sons gras et électriques. Elle se distingue par son originalité artistique et son éphémérité.


Il n'est pas impossible qu'à la dernière minute, un thème soit annoncé afin d'accueillir chaleureusement les privilégiés qui joueront le jeu. Avec Irina c'était notre cas. Imaginez-vous un instant en train de couper une file d'attente de plusieurs dizaines de mètres, pleine de festivaliers en tenue de soirée, pour la simple raison que vous êtes déguisés. C'est jubilatoire !


Le thème portait sur la Résistance, c'est donc en punk des années 70 et en hippie que nous avons monté les marches du Gotha pour se délecter du son de Marco Carola, Nicolas Masseyef et Dj V.


Par ailleurs on apprécie le soin apporté à la déco. Entre le fauteuil du «Maître» qui a l'air tout droit sorti d'un Burton, les jambes qui flottent au dessus de la piste de danse, les vitraux numériques et les superbes toiles de Mr One Teas critiquant la Junk Food, tout est fait pour vous rappeler de vous laisser aller.


Enfin avant de partir on a croisé notre super copine semi Parisienne : Alex, qui pour l'occasion faisait partie du staff avec un maquillage et une tenue parfaite. 


Voilà, alors pour découvrir d'autres surprises la prochaine Limelight aura lieu vendredi 18 juillet, soyez nombreux et laissez de côté vos bonnes mœurs !

Remerciement spécial à Mozart et Géraldine pour ces soirées toujours aussi inoubliables.

Nicolas-F






mardi 17 juin 2014

Le Manoir de Paris

Vendredi 13 juin, je suis allée au Manoir de Paris, pour la deuxième fois.
Le concept habituel est simple : vous faire flipper en vous racontant diverses légendes ou histoires plus ou moins réelles inhérentes à la ville de Paris (le Cabaret des Assassins, la guillotine, le fantôme de l'opéra, le mystérieux meurtre de la ligne 8...).


Ayant eu l'occasion de réaliser ce parcours là, je ne peux que vous le conseiller : il fait sacrément peur, et en même temps, on apprend plein de choses, puisque les acteurs (qui jouent tous merveilleusement !) s'adressent directement à nous, pauvres visiteurs effrayés.

Le Manoir de Paris, c'est une maison hantée sur deux niveaux avec plus de 1000m2 de parcours, selon leur site internet (lien plus bas).

Mais vendredi 13 était le jour d'un parcours un peu plus spécial : la Dark Night. Globalement, c'est simple : tout le parcours s'effectue dans le noir, avec pour seule compagnie une minuscule lumière comme celle que vous pouvez voir dans la vidéo de teasing.


J'ai décidé d'effectuer ce parcours spécial avec deux copines. Autant vous dire qu'on a hurlé du début à la fin. Pour faire court, nous n'avions pas le droit de toucher les acteurs. Eux, oui. Et la décharge que l'on nous a fait signer avant la visite du Manoir ne nous a pas vraiment rassurées...

Pendant l'attente, les lumières s'éteignent et un monstre surgit, armé d'une (fausse — j'espère !) tronçonneuse, fonçant dans tout le monde. Hurlement collectif. Et ce n'était que le début...
S'en sont suivies plus de trente minutes de cris et de stress, entre monstres qui nous attrapent les jambes, menacent de nous découper en petits morceaux et de nous déguster, s'approchent (trop) près de nos visages... tout ça dans le noir.

À la fin, on a eu droit à une photo. Oui, bon, ok, on a vraiment eu peur.


Mais je ne peux que vous conseiller cette attraction en plein coeur de Paris, si jamais vous n'êtes pas trop trouillards ! On y ressort shootés à l'adrénaline, c'est certain ! Avez-vous déjà été au Manoir de Paris ? Ou est-ce que cela vous donne envie d'aller tester vos limites ?


Le Manoir de Paris
18 Rue de Paradis
75010 Paris

Tarif normal : 25€
Site internet
Facebook


Marie-Charlotte

mardi 10 juin 2014

Terrazza Martini

Comme j'ai un peu de chance avec les jeux concours, j'ai de nouveau été invitée à une super soirée : celle de la Terrazza Martini, qui se déroulait le jeudi 6 juin dans une ambiance parfaitement italienne à la Cité du Cinéma de Luc Besson, à Saint-Denis. Malgré cette flemme immense de traverser tout Paris pour s'y rendre, nous n'avons vraiment pas été déçues !


La Cité du Cinéma, dont je n'avais pour ainsi dire quasiment jamais entendu parler, est une ancienne centrale absolument gigantesque et impressionnante ! Ça en impose vraiment de rentrer là dedans. La soirée ne se déroulait que dans une toute petite partie de ce grand bâtiment, mais assez pour que l'on puisse en profiter pleinement.
À l'entrée, nous sont remis quatre contremarques afin de pouvoir déguster de délicieux cocktails Martini (mon préféré ? le Martini Royale Bianco : Martini Bianco, Martini Prosecco, un quartier de citron vert, trois feuilles de menthe et des glaçons !)

On trouve une partie intérieure, avec de la nourriture, et une partie extérieure, plutôt impressionnante, avec des décors typiquement italiens et de grandes tables qui longent les deux côtés de la terrasse. Le cliché de la convivialité italienne est bel et bien présent !


Et à l'intérieur, magie... plusieurs personnes s'affairent à préparer des plateaux remplis de bonnes choses : charcuterie italienne, fromage, pain trempé dans l'huile, artichauts, mozzarella, tomates marinées, gressins... Un vrai régal qui se marie parfaitement avec les différents cocktails proposés !


Je m'excuse d'avoir été un peu avare en photos ce soir là, je me suis vraiment amusée ! Surtout devant Talisco, une vraie révélation musicale qui me plaisait déjà depuis quelques temps.


Je vous conseille très fortement ce petit cocktail dont je vous ai parlé précédemment (sans excès, hein !).

Je portais ce soir là un pantalon taille haute Pimkie, des chaussures compensées
Minelli, un débardeur Pimkie, un perfecto Kookai, une pochette Zadig&Voltaire
et un rouge à lèvres Kiko !

Marie-Charlotte

mercredi 21 mai 2014

H&M Block Party

Coucou les copinous !

Samedi soir je suis allée à la soirée H&M Block Party au Cabaret Sauvage accompagnée de ma super copine Gwendoline. Comme je suis un peu chanceuse en ce moment, j'avais gagné deux places par tirage au sort grâce à la marque. Ça promettait déjà d'être une bonne soirée — les places pour cette soirée étaient d'ailleurs uniquement distribuées sur tirage au sort pour les gens normaux que nous sommes.


Au programme, plein de chouettes activités — même si je vous avoue que je me suis essentiellement concentrée sur la nourriture et l'alcool (on ne change pas une équipe qui gagne).


On pouvait donc se balader entre un stand de nail art, un stand de coiffure make-up, un pop up store H&M Divided, les foodtrucks Le Réfectoire pour manger de bons burgers et Leoni's Deli pour de merveilleux hot dogs, ainsi que des glaces Glazed. À noter que le cadre était absolument fantastique, et le temps radieux, de quoi me faire apprécier pleinement le Cabaret Sauvage que je découvrais pour la première fois.

Mon choix s'est donc porté sur les hot-dogs bio de Leoni's Deli avec ses chips artisanales, un délice !

On a aussi eu la foi de faire la queue afin de se prendre en photo comme tout le monde, histoire de dire qu'on était bien présentes à cette soirée... haha !



Niveau musical, H&M nous a également bien servis,
en invitant deux de mes chouchous du label Ed Banger,
Busy P et Breakbot. Et DJ Pone pour terminer !

Busy P mon amour <3


Après quelques vodka tonic (l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, tout ça) et avoir dansé sans relâche, cette période de partiels nous a obligé à rentrer tôt — fort heureusement, cette soirée finissait à 2h, heure à laquelle nous étions déjà rentrées chez nous. Merci H&M !

Robe H&M rose fluo, boots Maje, perfecto Kookai
et tote bag d'amour des 10 ans d'Ed Banger !



Marie-Charlotte

lundi 19 mai 2014

Cannes 2014 : La Boulangerie Bleue by GreyGoose®

En sortant de la séance du film Saint Laurent de Bonello, avec Margaux, nous avons décidé en bons festivaliers de nous rendre dans une de ces soirées privées du Festival de Cannes.

Nous avons choisi pour nous détendre après 2h30 d'émotions : la fameuse Boulangerie Bleue, lieu incontournable de ce Festival.

Photo : A.Candaux - Lien vers son blog
Il s'agit de cette curiosité bleutée située au 45 Boulevard de la Croisette, devant le Grand Hôtel, qui mixe à mon esprit l'architecture légère de la Villa Savoye avec le charme d'une petite boulangerie de campagne emplie des teintes propres à la marque Grey Goose.

Nous sommes accueillis par de charmantes hôtesses qui nous distribuent 3 cartons chacun pour déguster des cocktails uniques. On traverse le petit corridor qui débouche sur un bar noir de monde.


On s'empresse de faire la queue comme des assoiffés et on décortique la carte. Parmi les 4 cocktails proposés, notre coeur penche pour commencer vers l'Artisan et le Cosmo.


Une fois la commande effectuée, on admire le professionnalisme d'une des barmaids, alias Aurélie, qui nous fait son show de jongleries très apprécié du public.



Concernant la déco, rien à dire, tout est fait pour rappeler l'univers du blé et de la distillerie, jusqu'à la délicate odeur du fût de chêne et du levurage. Ce n'est pas une blague, c'était l'odeur très caractéristique des caves à vin ! Vous voyez peut-être maintenant le rapport entre le pain et la vodka. En effet la prestigieuse et raffinée Grey Goose est une vodka Française originaire de Cognac et fabriquée à partir de distillat de blé.



Une fois servis, on va s'asseoir dans les sofas, sur le son du DJ set de Cassius de chez Ed Banger. Un peu de deep, trans, dubstep et autres styles électro, mes oreilles se sont fait plaisir, je vous le dis !

Tous nos sens étaient en éveil, même le goût avec les délicats petits pains qui s'accordent merveilleusement bien avec les liqueurs.


Fan de cette expérience, malgré la fatigue qui se faisait ressentir, on s'offre une seconde tournée avec les mêmes breuvages. Puis enfin la troisième avec un pétillant et rafraîchissant Fizz.
Un petit peu dans les nuages, on ne s'était même pas rendus compte que les Justice en personne étaient venus soutenir leurs copains (même label).


Malheureusement, nous ne sommes qu'étudiants nous ! Les partiels approchant, nous avons dû rentrer, mais avec plein de souvenirs en tête...

Merci à Grey Goose pour cet accueil chaleureux. A très vite !

Les recettes Grey Goose
L'Artisan
Vodka Grey Goose
Vermouth NOILLY PRAT ambré
Liqueur BENEDICTINE Single Cask
Touche de Vétivier
Cosmopolitan
Vodka Grey Goose
Triple sec
Cordial de citron vert
Jus de Cranberry
Dry Martini
Vodka Grey Goose
Vermouth NOILLY PRAT Original Dry
Servi en fontaine à absinthe

Fizz
Vodka Grey Goose
   Liqueur de Sureau SAINT-GERMAIN
Jus de citron frais
Eau pétillante
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé ! 


Nicolas-F



vendredi 11 avril 2014

Les 350 ans de 1664

Coucou les copinous !
Le packaging anniversaire de 1664, plutôt réussi !

Grâce à Il était une pub, j'ai gagné deux places pour assister aux 350 ans de la marque de bière 1664 qui se sont déroulés au Café A, pour un apéritif à la française, en compagnie du Chef étoilé Philippe Etchebest, le jeudi 10 avril 2014.

Entre dégustation de bières (rosée, blanche, classique ou gold) et de merveilleux petits plats imaginés par le cuisiner Philippe Etchebest, cet apéritif à la française était pour le moins réussi ! Le lieu était idéal pour un tel événement et la bière coulait à flot - que demander de plus ?

Plein de petites tueries dont on pouvait librement se goinfrer...

Le personnel, fort sympathique, distribuait des goodies estampillés 16 comme des chapeaux de paille, des lunettes de soleil, des moustaches... Et différentes mises en scène permettaient de se faire prendre en photo dans des situations un peu originales, rigolotes et sentant bon l'été, qui approche à grands pas.

Les photos sont envoyées à l'adresse mail de votre choix mais également imprimées devant vous !

Une soirée presque estivale donc, dans un superbe cadre, dont je garde plein de bons souvenirs ! Les filles, n'hésitez pas à goûter la 1664 rosée, qui a un agréable goût sucré et que j'ai découverte hier soir (il paraît que les garçons aiment moins...).


On m'a dit grand bien du Café A, je compte donc y retourner dès que possible. Petit plus : la terrasse est géniale, probablement très agréable avec un temps ensoleillé, j'attends donc avec impatience de pouvoir y retourner !


Une soirée placée sous le signe des réseaux sociaux avec #Apero1664
Chaque dégustation de nourriture était accompagnée d'une bière adaptée.



L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Marie-Charlotte

jeudi 13 mars 2014

Shake DJs - 2x2 places à gagner !



Après une soirée explosive au Paris Paris samedi dernier, le collectif Shake DJs revient demain soir accompagné du collectif Sprëe Factory au Pigallion pour vous faire danser ! Pour l'occasion, j'ai interviewé quatre membres de Shake DJs (dont les trois qui joueront demain soir) et je vous permets également de gagner 2x2 places pour la soirée !



French Note : Quand et comment est né le collectif Shake DJs ?

Vincent Giumelli : En 2001, Tito et moi-même avons créé le collectif. L’idée était de rassembler tous nos potes autour de notre passion pour la musique électronique. On mixait à Tours, on est monté vivre à Paris, à l’époque on était déjà résidents aux Folies Pigalle !

French Note : À quel moment l’avez-vous intégré ?

V.G : Comme je l’ai créé, je dirais 2001 ! ;)
Paul Castel : Ça va faire 4 ans, parce que je suis un ami de Tito depuis longtemps.
Boazica : J'ai intégré le collectif il y a un peu moins d'un an.
Van Der : J'ai intégré le collectif il y a un an.

Boazica

French Note : Qu’est-ce qui vous a donné envie de partager votre musique et faire bouger les gens ?

V.G : J’ai toujours baigné dans la musique ! J’ai fait un conservatoire de musique classique, chanté dans une chorale, fait du trombone, j’ai toujours eu une sensibilité pour la musique. Dès 14 ans, je mixais. J’ai adoré la vibration de faire lever les gens et les mettre dans un état second.
P.C : J’adore partager ma musique ! Faire s'évader les gens !
V.D : C'est la passion du jazz qui m'a amené au hip-hop, puis à la house music vers l'âge de 15 ans, qui m'ont ensuite fait arriver à jouer en club pour partager la musique que j'aime, pour émoustiller les gens.

French Note : Quelles sont vos influences musicales et vers quel genre musical vous tournez-vous lors de vos sets ? Vous arrive-t-il parfois de vous écarter de votre répertoire et expérimenter en live 

V.G :  Je trouve mon intérêt dans tous les styles musicaux ! J’affectionne particulièrement les artistes comme Martin Buttrich, Loco Dice, DJ Koze, Mark Farina, Samy Dee, Laurent Garnier, Fex, Pepperpot, Tito, qui sont les potes DJs avec qui j’ai beaucoup appris !
Généralement, je prépare mon set de manière chirurgicale mais je laisse toujours une part d’improvisation ! Et d’adaptation au public aussi !
P.C : J’aime la funk, disco, garage, mais je joue plutôt groovy, minimale... et parfois techno.
B : Mes influences musicales sont très diversifiées, j'écoute de nombreux artistes mais j'ai été principalement influencé par Kerri Chandler, Moodymann, Mr. G, Jamie Jones, Seth Troxler... La liste est longue mais je m'intéresse également à des artistes beaucoup moins connus, ce qui me permet de jouer et de faire découvrir des tracks au public. Pour l'instant, il ne m'est pas arrivé de m'écarter de ce que je joue habituellement.
V.D : En club, je joue exclusivement house, minimal, deep, tech. J'expérimente parfois des sets mais j'appellerai plutôt ça de l'improvisation. Je ne prépare en général jamais rien mais tout tourne autour de la house, à part quelques mélodies ou boucles inspirées du classique, jazz ou hip-hop.

Shake DJs au Paris Paris, la semaine dernière


French Note : Comment réussissez-vous à vous adapter au public tout en continuant à faire ce que vous aimez ?

V.G : En fait je m’adapte en fonction du club où je joue ! Je mixe HousyMinimale de 116BPM à 125 ! À travers mes expériences à l’étranger, j’ai observé que les publics étaient différents. Parfois je vais faire un set plus coloré et paradoxalement darkface en fonction !
P.C : Je reste plutôt fidèle à moi même, je garde ma couleur musicale, en m'adaptant pour satisfaire les gens : je ne reste pas fermé et je regarde ce qui se passe devant moi.
B : Je n'ai pas vraiment de réponse concrète mais je dirais que j'écoute beaucoup ce qui se joue dans le club, j'observe le public, sur quel style de musique il réagit le plus... Et en fonction de ça, je sais quelle morceau je vais jouer. Le fait d'aimer de nombreux styles me permet de m'adapter tout en jouant ce que j'aime.

French Note : Quelles ont été vos dates les plus mémorables et pourquoi ?

V.G : Ma date la plus marquante, c’est le 1er Janvier 2007. On a fêté l’indépendance du Kosovo au Spray Club ! C’était un club génial avec un Soundsystem de dingue. D’avoir l’honneur de célébrer la libération d’un pays… Ça m’a bouleversé ! J’ai adoré jouer à l’Enfer, à Terrassa, au Maxim’s, à New York au Zouk ! Et j'ai été résident pendant 4 ans à Amsterdam. J’ai adoré l’énergie de cette ville !
P.C : À Kazantip en Ukraine, c’était un festival et j’ai pu jouer 10h d’affilée ! J’ai joué du matin au soir en plein air !
B : Au Badaboum et au Maxim's ! Pour le Badaboum, c'était la première fois que je jouais das un club un peu plus grand avec autant de monde tout simplement. Pour le Maxim's, j'ai eu l'occasion en janvier pour l'opening de jouer dans la salle principale en warm-up de Phillip Bader (j'y joue régulièrement, mais plutôt dans la petite salle). C'était une date significative pour moi, car un an auparavant, je ne mixais pas encore dans des clubs et j'étais venu en temps que spectateur voir ce même artiste...
V.D : Les endroits où j'adore jouer sont le Pigallion, le Yoyo et les clubs avec des bons soundsystem en général. En gros, je me régale souvent et ne peux pas dire où j'ai préféré jouer. Peut-être un festival en plein air en Espagne...

Paul Castel

French Note : Et enfin, quels sont vos futurs projets ?

V.G : La sortie de mon EP Macadam-Obala sur Sullivan Records (NYC) avec deux remixes de Maksim et Adjustment Bureau, une sortie sur Random Disco avec un remix de Hooll sur 324 Records et un EP sur Zikomatik en moyen format (5 tracks + 2 remixes) nommé Projet Kepler avec un remix d’Alex Boneti et de G-ROM (patron du label basé en Thaïlande). Je suis actuellement en train de travailler sur de nouveaux EPs qui verront le jour incessamment sous peu !
P.C : Gagner au loto, me payer des putes et de la coke (rires). Non plus sérieusement, je fais de la prod’, ça avance bien et ça sortira pour la rentrée !
B : Je commence un peu à produire, j'aimerais donc finir certaines tracks et pouvoir les signer sur un label.
V.D : J'ai plusieurs résidences dans différents clubs une fois par mois, et je serais présent au festival Marvellous Island !



Je remercie Vincent, Boazica, Van Der et Paul d'avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions ! Il y a de forte chance que vous soyez amenés à les croiser prochainement, quelque part entre le Maxim's, le Paris Paris ou le Pigallion... Stay tuned !

Si vous ne savez toujours pas quoi faire demain soir, je vous conseille donc très fortement de vous ruer au Pigallion ! Voici le lien de l'événement Facebook.

Mais French Note vous donne également la possibilité de gagner 2x2 places pour cette soirée qui s'annonce folle. Pour cela, rien de plus simple : envoyez un mail à contact.frenchnote@gmail.com avec vos noms et prénoms avant demain vendredi 14 mars à 15h00 en répondant à cette petite question : quelle a été la date la plus mémorable de Vincent Giumelli ? Allez, c'est facile, la réponse est un peu plus haut. ;)


Marie-Charlotte