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vendredi 10 octobre 2014

Interlude musical #2

Bon ok, on a zappé quelques mois, mais on revient en force avec notre rentrée musicale à nous ! Promis, on se rattrape maintenant. Et on écoute toujours avec plaisir la musique que vous nous proposez !


Julia


LA ROUX, Uptight Down (2014)



Jil is lucky, Stand all night (2013)



Jan Blomqvist, Big Jet Plane (2012)



Nicolas


Shpongle, How The Jellyfish Jumped Up The Mountain (2013)



Mighty MouseThe Beast (2010)



Kölsch, Cassiopeia (2014)



Marie-Charlotte

Synapson, Djon Maya Maï (2014)



Panzer Flower, We Are Beautiful (2014)



Jan Blomqvist, Time Again (2014)

jeudi 13 mars 2014

Shake DJs - 2x2 places à gagner !



Après une soirée explosive au Paris Paris samedi dernier, le collectif Shake DJs revient demain soir accompagné du collectif Sprëe Factory au Pigallion pour vous faire danser ! Pour l'occasion, j'ai interviewé quatre membres de Shake DJs (dont les trois qui joueront demain soir) et je vous permets également de gagner 2x2 places pour la soirée !



French Note : Quand et comment est né le collectif Shake DJs ?

Vincent Giumelli : En 2001, Tito et moi-même avons créé le collectif. L’idée était de rassembler tous nos potes autour de notre passion pour la musique électronique. On mixait à Tours, on est monté vivre à Paris, à l’époque on était déjà résidents aux Folies Pigalle !

French Note : À quel moment l’avez-vous intégré ?

V.G : Comme je l’ai créé, je dirais 2001 ! ;)
Paul Castel : Ça va faire 4 ans, parce que je suis un ami de Tito depuis longtemps.
Boazica : J'ai intégré le collectif il y a un peu moins d'un an.
Van Der : J'ai intégré le collectif il y a un an.

Boazica

French Note : Qu’est-ce qui vous a donné envie de partager votre musique et faire bouger les gens ?

V.G : J’ai toujours baigné dans la musique ! J’ai fait un conservatoire de musique classique, chanté dans une chorale, fait du trombone, j’ai toujours eu une sensibilité pour la musique. Dès 14 ans, je mixais. J’ai adoré la vibration de faire lever les gens et les mettre dans un état second.
P.C : J’adore partager ma musique ! Faire s'évader les gens !
V.D : C'est la passion du jazz qui m'a amené au hip-hop, puis à la house music vers l'âge de 15 ans, qui m'ont ensuite fait arriver à jouer en club pour partager la musique que j'aime, pour émoustiller les gens.

French Note : Quelles sont vos influences musicales et vers quel genre musical vous tournez-vous lors de vos sets ? Vous arrive-t-il parfois de vous écarter de votre répertoire et expérimenter en live 

V.G :  Je trouve mon intérêt dans tous les styles musicaux ! J’affectionne particulièrement les artistes comme Martin Buttrich, Loco Dice, DJ Koze, Mark Farina, Samy Dee, Laurent Garnier, Fex, Pepperpot, Tito, qui sont les potes DJs avec qui j’ai beaucoup appris !
Généralement, je prépare mon set de manière chirurgicale mais je laisse toujours une part d’improvisation ! Et d’adaptation au public aussi !
P.C : J’aime la funk, disco, garage, mais je joue plutôt groovy, minimale... et parfois techno.
B : Mes influences musicales sont très diversifiées, j'écoute de nombreux artistes mais j'ai été principalement influencé par Kerri Chandler, Moodymann, Mr. G, Jamie Jones, Seth Troxler... La liste est longue mais je m'intéresse également à des artistes beaucoup moins connus, ce qui me permet de jouer et de faire découvrir des tracks au public. Pour l'instant, il ne m'est pas arrivé de m'écarter de ce que je joue habituellement.
V.D : En club, je joue exclusivement house, minimal, deep, tech. J'expérimente parfois des sets mais j'appellerai plutôt ça de l'improvisation. Je ne prépare en général jamais rien mais tout tourne autour de la house, à part quelques mélodies ou boucles inspirées du classique, jazz ou hip-hop.

Shake DJs au Paris Paris, la semaine dernière


French Note : Comment réussissez-vous à vous adapter au public tout en continuant à faire ce que vous aimez ?

V.G : En fait je m’adapte en fonction du club où je joue ! Je mixe HousyMinimale de 116BPM à 125 ! À travers mes expériences à l’étranger, j’ai observé que les publics étaient différents. Parfois je vais faire un set plus coloré et paradoxalement darkface en fonction !
P.C : Je reste plutôt fidèle à moi même, je garde ma couleur musicale, en m'adaptant pour satisfaire les gens : je ne reste pas fermé et je regarde ce qui se passe devant moi.
B : Je n'ai pas vraiment de réponse concrète mais je dirais que j'écoute beaucoup ce qui se joue dans le club, j'observe le public, sur quel style de musique il réagit le plus... Et en fonction de ça, je sais quelle morceau je vais jouer. Le fait d'aimer de nombreux styles me permet de m'adapter tout en jouant ce que j'aime.

French Note : Quelles ont été vos dates les plus mémorables et pourquoi ?

V.G : Ma date la plus marquante, c’est le 1er Janvier 2007. On a fêté l’indépendance du Kosovo au Spray Club ! C’était un club génial avec un Soundsystem de dingue. D’avoir l’honneur de célébrer la libération d’un pays… Ça m’a bouleversé ! J’ai adoré jouer à l’Enfer, à Terrassa, au Maxim’s, à New York au Zouk ! Et j'ai été résident pendant 4 ans à Amsterdam. J’ai adoré l’énergie de cette ville !
P.C : À Kazantip en Ukraine, c’était un festival et j’ai pu jouer 10h d’affilée ! J’ai joué du matin au soir en plein air !
B : Au Badaboum et au Maxim's ! Pour le Badaboum, c'était la première fois que je jouais das un club un peu plus grand avec autant de monde tout simplement. Pour le Maxim's, j'ai eu l'occasion en janvier pour l'opening de jouer dans la salle principale en warm-up de Phillip Bader (j'y joue régulièrement, mais plutôt dans la petite salle). C'était une date significative pour moi, car un an auparavant, je ne mixais pas encore dans des clubs et j'étais venu en temps que spectateur voir ce même artiste...
V.D : Les endroits où j'adore jouer sont le Pigallion, le Yoyo et les clubs avec des bons soundsystem en général. En gros, je me régale souvent et ne peux pas dire où j'ai préféré jouer. Peut-être un festival en plein air en Espagne...

Paul Castel

French Note : Et enfin, quels sont vos futurs projets ?

V.G : La sortie de mon EP Macadam-Obala sur Sullivan Records (NYC) avec deux remixes de Maksim et Adjustment Bureau, une sortie sur Random Disco avec un remix de Hooll sur 324 Records et un EP sur Zikomatik en moyen format (5 tracks + 2 remixes) nommé Projet Kepler avec un remix d’Alex Boneti et de G-ROM (patron du label basé en Thaïlande). Je suis actuellement en train de travailler sur de nouveaux EPs qui verront le jour incessamment sous peu !
P.C : Gagner au loto, me payer des putes et de la coke (rires). Non plus sérieusement, je fais de la prod’, ça avance bien et ça sortira pour la rentrée !
B : Je commence un peu à produire, j'aimerais donc finir certaines tracks et pouvoir les signer sur un label.
V.D : J'ai plusieurs résidences dans différents clubs une fois par mois, et je serais présent au festival Marvellous Island !



Je remercie Vincent, Boazica, Van Der et Paul d'avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions ! Il y a de forte chance que vous soyez amenés à les croiser prochainement, quelque part entre le Maxim's, le Paris Paris ou le Pigallion... Stay tuned !

Si vous ne savez toujours pas quoi faire demain soir, je vous conseille donc très fortement de vous ruer au Pigallion ! Voici le lien de l'événement Facebook.

Mais French Note vous donne également la possibilité de gagner 2x2 places pour cette soirée qui s'annonce folle. Pour cela, rien de plus simple : envoyez un mail à contact.frenchnote@gmail.com avec vos noms et prénoms avant demain vendredi 14 mars à 15h00 en répondant à cette petite question : quelle a été la date la plus mémorable de Vincent Giumelli ? Allez, c'est facile, la réponse est un peu plus haut. ;)


Marie-Charlotte

dimanche 2 mars 2014

Interlude musical #1

Nous avons décidé de vous présenter, chaque mois, une sélection de musiques que l'on écoute. Qu'elles soient récentes ou non, l'important, c'est surtout qu'on les apprécie beaucoup, et on espère pouvoir vous en faire découvrir certaines ! Si vous avez des conseils ou suggestions, nous sommes également ouverts à toute proposition. En plus, on aime bien découvrir des nouveaux trucs.


Julia


CHVRCHES, The Mother We Share (Moon Boots Remix) (2013)



Phoenix, Trying To Be Cool (2013)



The Deep, Singular Silence (2013)



Nicolas


Fujiya & Miyagi, Pills (2011)



Bonobo, Kiara (2010)



Colt Silver, As We Walk (2013)



Marie-Charlotte

Talisco, Your Wish (2013)



Fauve, Infirmière (2014)



Milky Chance, Stolen Dance (2013)

samedi 22 février 2014

MGMT




“Mélonoïa”; non ce n'est pas une façon pour moi de m'excuser du retard pour vous souhaiter la bienvenue sur notre blog. Mais veuillez m'excuser malgré tout. En fait ce mot ne veux rien dire, mais je dirais que c’est pour moi comme si la musique était un esprit qui s’amuse de notre ouïe. Ce mot pourrait d’ailleurs être tout droit sorti d’une mélodie de MGMT. Artiste que je classe comme une des légendes de l’électro des années 2000 parmi les Daft Punk, Chemical Brothers, Air, Animal Collective…



Comment ? Vous ne connaissez pas MGMT(ɛmdʒiɛmti) !? Et bien ce n’est pas un drame, écoutez un petit instant “Kids”:




Et oui, ça vous dit sûrement quelque chose. Et même si vous ne connaissez pas, vous avez peut être l’impression de déjà connaître (sinon, essayez Electric Feel ou Time To Pretend). C’est l’effet des Aliens du Connecticut…
Alien ? Comme dans “Alien Days”, un titre sorti en 2013. Là c’est une fabuleuse histoire qu'on ne peut s’empêcher d’essayer de comprendre. Le son peut probablement vous troubler ; gare aux crises d’épilepsie.


Vous pensez qu’il s’agit d’une absurdité, d’une blague musicale ? 

Et pourtant c’est bel et bien une forme d’art, un travail méticuleux qui se fait ressentir dans la recherche et l’élaboration de sons atypiques et singuliers entrelacés comme les couleurs d’un Tie-dye.  Et l’ironie est d’avoir le talent d’Andrew VanWyngarden et de Ben Goldwasser tout en continuant à être libres d’imposer leur originalité et leurs règles à leurs gré. J'adore ce qu'il font, leur volonté de créer des rêves auditifs, et puis chacun sa madeleine de Proust.


Avec MGMT finalement on se croirait presque dans Jazz Band contre Symphony Land". Comme si la musique était une histoire d’amour où les mélodies se font la guerre. 

Après chacun interprète la musique à sa manière et selon ses racines musicales. Mais l’important est de trouver ce petit rien… Si si, cette chose dont on est à l’affût constamment dans l’espoir qu'on la re-croisera un jour, il s'agit de ce petit esprit musical qui nous apporte toujours la paix absolue.






Nicolas-F